Une intuition – Quatre interventions
J’ai vu, au fil des années, ce que l’anthropologie sur laquelle je travaille depuis trente ans produisait chez ceux à qui je la transmettais, dans un bilan de compétences, dans une conversation, dans une conférence.
Ce n’était pas de la curiosité polie. C’était de la reconnaissance, au sens fort, celui d’une personne qui retrouve un mot pour ce qu’elle vivait sans pouvoir le nommer.
On m’a dit plus d’une fois qu’on aurait aimé apprendre cela plus tôt, qu’on aurait dû l’apprendre à l’école.
Ce genre de phrase, répété depuis si longtemps par des personnes qui ne se connaissaient pas entre elles, a fini par valoir à mes yeux comme une preuve, différente de celle d’un article scientifique mais tout aussi exigeante à tenir dans la durée : on ne trompe pas quelqu’un sur ce qu’il ressent de lui-même pendant des années.
C’est de ce constat qu’est né le projet qui organise aujourd’hui tout mon travail, et qui porte un nom, celui de l’homme essoufflé. Non pas l’homme qui manque de temps, mais l’homme dont le rapport au temps s’est brisé, qui fait beaucoup et devient peu, dont le corps n’est plus en accord avec lui-même, et dont la culture ne lui donne plus les moyens de se comprendre. Ce diagnostic, je le construis dans un livre qui en pose les fondements, avec les sciences contemporaines et la tradition philosophique qu’il s’agit de tenir ensemble sans les confondre, et je le publie dans des articles destinés à un lectorat qui pense, à commencer par Cyrano.blog.
Mais ce travail de fond ne me suffit pas s’il reste enfermé dans un livre. Il a une autre vie, plus ancienne encore que le livre lui-même, celle des conférences que je donne depuis des années et que je continuerai à donner, parce qu’elles sont le lieu où cette recherche rencontre directement une personne, un groupe, une entreprise.
La première pose simplement ce qu’est l’homme, dans sa structure la plus stable, pour permettre à chacun de se connaître avant de choisir.
La seconde prend les passions de l’âme, la colère, la peur, le désir, et en fait une grille pour comprendre ceux qu’on manague ou qu’on éduque.
La troisième s’attache au corps, à sa vitalité, à ce qui rend possible ou impossible un discernement juste.
La quatrième reprend ce même souffle à l’échelle d’une société entière, à travers l’art de vivre à la française, comme une civilisation qui aurait gardé, mieux que d’autres, le sens du temps et du repas.
À qui s’adressent ces interventions
- Entreprises et organisations(dirigeants, cadres, comités de direction, DRH)
- Établissements de formation, grandes écoles, universités
- Professionnels de l’accompagnement(psychologues, coachs, formateurs, thérapeutes)
Ces interventions s’adressent à des publics capables d’une écoute exigeante et d’un travail de réflexion réel.
Quatre conférences
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Pour toute demande d’intervention ou d’échange préalable,
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Il n’y a pas de solution humaine sans compréhension préalable de l’homme.