Le point de départ
La plupart des bilans de compétences commencent par les mêmes questions :
quelles sont vos compétences, vos limites, vos contraintes, vos options réalistes ?
Cette démarche commence plus en amont.
Elle part d’un constat simple, issu de l’expérience :
on peut construire une trajectoire cohérente en apparence, tout en s’éloignant progressivement de soi.
Le travail proposé ici commence donc par la personne.
Par qui vous êtes profondément, mais aussi par qui vous êtes devenu, parfois par adaptation, par nécessité, par réussite même.
Ce décalage — entre ce que vous êtes et ce à partir de quoi vous continuez de décider — est souvent la source réelle du malaise professionnel.
Tant qu’il n’est pas clarifié, changer de métier ou de cadre revient à déplacer le problème.
Le déplacement du point de départ
Cette démarche opère un déplacement fondamental.
Elle ne cherche pas d’abord quoi faire, mais à partir de qui vous décidez encore aujourd’hui.
Une fois ce point clarifié, le travail sur les compétences professionnelles, les compétences humaines, les contraintes réelles (familiales, financières, personnelles) peut alors se faire de manière juste.
Ce cadre permet :
- d’éviter les faux possibles,
- d’élargir les vrais,
- et de poser une décision professionnelle durable, qu’il s’agisse d’une reconversion ou d’un repositionnement.
Ce que cette démarche n’est pas
Elle n’est ni une thérapie,
ni un coaching de performance,
ni une méthode de motivation.
Elle ne cherche pas à réparer, mais à clarifier.