Anthropologie, discernement et orientation
Comprendre avant d’orienter
De nombreux établissements font aujourd’hui le même constat :
des jeunes intelligents, investis, parfois brillants, mais profondément désorientés.
Ils se posent des questions multiples, souvent confuses :
- sur leur avenir,
- sur leur place,
- sur ce qu’ils sont capables de devenir,
- sur ce qu’on attend d’eux.
Ces questions ne sont pas uniquement des problèmes d’orientation.
Elles traduisent plus profondément un manque de repères pour se comprendre soi-même.
Or, on ne peut pas choisir une direction sans savoir d’où l’on part.
Un déplacement nécessaire : du métier à la personne
L’approche que je propose repose sur un déplacement simple, mais décisif :
Les difficultés d’orientation ne sont pas d’abord un manque d’informations sur les métiers,
mais un manque de compréhension de soi.
Avant de demander à un jeune ce qu’il veut faire,
il faut l’aider à comprendre qui il est,
comment il fonctionne,
ce qui l’anime,
ce qui le met en difficulté,
ce qui l’appelle.
Ce travail n’est ni psychologique ni thérapeutique.
Il relève d’une lecture anthropologique de la personne humaine :
une grille de compréhension qui permet au jeune de se lire lui-même avec plus de clarté.
Lorsque cette mise en lumière a lieu, deux effets apparaissent presque toujours :
- une diminution de l’angoisse, liée à une meilleure compréhension de soi,
- une ouverture réelle du discernement, à partir d’un point de départ plus juste.
L’orientation devient alors une conséquence, non une injonction.
Une approche anthropologique, en amont des autres accompagnements
Mon travail se situe en amont :
- du conseil d’orientation,
- du choix des filières,
- des décisions d’inscription ou de parcours.
Je ne remplace ni les conseillers d’orientation, ni les enseignants, ni les psychologues.
Je propose un cadre de compréhension complémentaire, sans concurrence.
Trois éléments distinguent cette approche :
- Une grille anthropologique, et non psychologiqueIl s’agit de comprendre la personne humaine dans sa structure, ses dynamiques, ses tensions propres — non de traiter des troubles ou des symptômes.
- Une position de tiers extérieurLe jeune ne se trouve pas dans une relation d’évaluation, de justification ou de performance.Cette liberté de parole est décisive.
- Un travail situé au point de départAvant les choix techniques, avant les stratégies, avant les projections.Là où se joue la possibilité même d’un discernement paisible.
Deux formats d’intervention complémentaires
Interventions à destination des jeunes
Ces interventions prennent la forme de rencontres collectives, interactives et structurées.
Elles ne cherchent pas à provoquer des confidences personnelles,
mais à permettre aux jeunes de reconnaître, ensemble,
des questions communes, des mécanismes partagés, une anthropologie qu’ils portent déjà en eux sans le savoir.
L’objectif est double :
- apaiser le tourbillon intérieur, en mettant des mots sur ce qui est vécu,
- ouvrir un espace de discernement, en montrant que des choix deviennent possibles à partir d’une meilleure compréhension de soi.
Interventions à destination des adultes (cadres éducatifs, parents)
Ces interventions s’adressent à ceux qui accompagnent les jeunes :
- équipes pédagogiques,
- responsables d’établissement,
- parents.
Elles proposent une lecture anthropologique claire des enjeux actuels de l’adolescence et de la jeunesse :
- ce qui se joue aujourd’hui dans la construction de la personne,
- ce qui fragilise,
- ce qui peut réellement aider à grandir et à choisir.
Ces rencontres peuvent s’appuyer sur mes travaux écrits en anthropologie,
et visent à donner aux adultes des repères solides pour accompagner sans projeter.
À qui s’adressent ces interventions
- Lycées (généraux, technologiques, professionnels)
- Classes préparatoires
- Grandes écoles
- Établissements de l’enseignement public et catholique
- Directions diocésaines, rectorat
- OGEC
- Mouvements éducatifs et structures d’accompagnement des jeunes
Ce que cette démarche n’est pas
- Ce n’est pas une thérapie
- Ce n’est pas un suivi psychologique
- Ce n’est pas un conseil d’orientation technique
- Ce n’est pas une méthode de développement personnel
Il s’agit d’un travail de clarification, au point de départ,
pour permettre aux jeunes de se construire sur des bases plus justes.
Entrer en contact
Chaque intervention est pensée en lien étroit avec le contexte de l’établissement et les besoins identifiés.
Pour échanger sur un projet d’intervention,
vous pouvez me contacter directement