FAQ spéciale jeunes

Foire aux questions

Interventions auprès des jeunes


En quoi cette approche est-elle différente d’une intervention classique sur l’orientation ?

La plupart des interventions en orientation partent des métiers, des filières ou des débouchés.

L’approche proposée ici part de la personne.

Elle vise à aider les jeunes à mieux se comprendre :

  • leur manière de fonctionner,
  • leurs aspirations profondes,
  • leurs tensions intérieures,
  • leur rapport au choix et à l’avenir.

Lorsque ce point de départ est clarifié, l’orientation devient plus juste, plus paisible et plus féconde.


Est-ce une approche psychologique ou thérapeutique ?

Non.

Cette démarche n’est ni une thérapie, ni un suivi psychologique, ni un traitement de troubles.

Elle repose sur une lecture anthropologique de la personne humaine :

une compréhension de l’homme dans sa structure, ses dynamiques et ses équilibres fondamentaux.

Elle ne se substitue pas aux professionnels de santé ou de l’accompagnement psychologique,

elle se situe en amont, sur un autre plan.


À quels jeunes s’adressent ces interventions ?

Aux adolescents et jeunes adultes :

  • en questionnement,
  • en construction,
  • parfois inquiets, parfois désorientés,
  • mais pas nécessairement en situation de crise.

Ces interventions s’adressent aussi bien :

  • à des jeunes en difficulté,
  • qu’à des jeunes apparemment « sans problème », mais en manque de repères pour se projeter.

Les jeunes sont-ils amenés à se confier personnellement ?

Non.

Les interventions collectives ne cherchent pas la confidence individuelle.

Elles sont conçues pour :

  • créer une reconnaissance commune de questions partagées,
  • mettre des mots sur des expériences vécues intérieurement,
  • permettre une prise de distance apaisante.

Cette posture est essentielle pour respecter la liberté et l’intimité des jeunes.


Quel est le rôle exact de l’intervenant ?

Mon rôle est celui d’un tiers extérieur :

ni enseignant,

ni évaluateur,

ni parent,

ni thérapeute.

Cette position permet :

  • une parole plus libre,
  • une écoute sans enjeu de performance,
  • un espace de réflexion dégagé des attentes habituelles.

Je m’appuie sur une grille anthropologique solide pour aider les jeunes à se lire eux-mêmes avec plus de clarté.


Comment cette démarche s’articule-t-elle avec les conseillers d’orientation ?

Elle est complémentaire.

Le travail proposé s’arrête avant le conseil d’orientation technique :

il prépare le terrain.

Une fois que le jeune comprend mieux :

  • qui il est,
  • ce qui l’anime,
  • ce qui l’appelle,

le travail du conseiller d’orientation devient plus efficace, plus ajusté, plus pertinent.


Les parents ont-ils une place dans cette démarche ?

Oui, mais à un autre niveau.

Les interventions à destination des adultes (parents, cadres éducatifs) permettent :

  • de comprendre ce que vivent les jeunes aujourd’hui,
  • d’éviter les projections ou les injonctions involontaires,
  • de mieux accompagner sans enfermer.

Il ne s’agit pas de « faire à la place », mais de soutenir sans diriger.


Sur quels fondements repose cette approche ?

Elle s’appuie sur une tradition anthropologique classique,

issue des grands auteurs de la pensée occidentale,

et prolongée par des travaux contemporains sur la personne humaine.

Ces fondements sont également développés dans mes travaux écrits en anthropologie.


Cette démarche est-elle compatible avec un cadre scolaire ou institutionnel ?

Oui.

Les interventions sont pensées pour :

  • respecter le cadre éducatif,
  • s’intégrer dans des projets pédagogiques existants,
  • s’adapter aux contraintes de temps et de public.

Chaque intervention est préparée en lien avec l’établissement.


Proposez-vous des accompagnements individuels pour les jeunes ?

Oui, dans certains cas, à titre complémentaire.

Mais la vocation première des interventions en établissement est collective :

elles visent à créer une base commune de compréhension et de discernement.


Comment mettre en place une intervention ?

Chaque projet commence par un échange préalable afin de :

  • comprendre le contexte,
  • identifier les besoins,
  • définir le format le plus ajusté.

Il n’existe pas de solution standardisée.

Quelle est votre expérience auprès des jeunes ?

J’accompagne des adolescents et de jeunes adultes depuis près de vingt ans.

J’ai exercé pendant cinq années à temps plein au sein de deux établissements prestigieux — le Prytanée National Militaire de La Flèche et Notre-Dame d’Orvault — avec pour mission spécifique l’accompagnement humain et le discernement des jeunes.

J’anime également depuis plusieurs années des groupes de discernement à l’aumônerie des grandes écoles de Paris, et j’accompagne des jeunes en privé depuis près de vingt ans.


En quoi votre approche est-elle différente de celle d’un psychologue ou d’un conseiller d’orientation ?

Mon travail ne relève ni de la psychologie, ni du conseil d’orientation au sens strict.

Il repose sur une lecture anthropologique de la personne humaine, qui vise à aider les jeunes à mieux se comprendre, à mettre de la clarté dans leurs questions intérieures, et à retrouver une liberté face à leurs choix.

Cette démarche se situe volontairement en amont des décisions d’orientation et vient en complément du travail des équipes éducatives et des conseillers.


Votre intervention se substitue-t-elle au travail des équipes éducatives ?

Non.

Cette démarche ne se substitue ni aux parents, ni aux enseignants, ni aux psychologues, ni aux conseillers d’orientation.

Elle intervient en amont, sur la compréhension de soi et la structuration intérieure, afin de permettre aux jeunes d’aborder ensuite les choix scolaires et professionnels avec plus de justesse.

C’est précisément cette place, en complément, qui fait la pertinence de l’intervention.